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26 maggio 2010 3 26 /05 /maggio /2010 00:27

invitation-mrabet.jpgDans le cadre de ses activités littéraires, la Villa des arts de Casablanca organise, mercredi 2 juin prochain, une rencontre autour de «Stories de Tanger, Stories of Tangier», une œuvre signée Mohamed Mrabet et Simon-Pierre Hamelin.
Le talent de conteur de Mohamed Mrabet a été révélé dans les années 60 par Paul Bowles qui l'a fait publier et traduire dans de nombreux pays. Aujourd'hui, d'autres complicités littéraires, ici celle de Simon-Pierre Hamelin, nous font retrouver sa voix toujours aussi fascinante, cet imaginaire fertile et magnifique d'un homme qui n'écrit ni ne lit mais conte, dessine et peint, quand il ne pêche pas. Son œuvre picturale, depuis longtemps déjà dans des collections privées prestigieuses, nous est, depuis quelques années, enfin exposée, notamment en 2009 à Madrid, Grenade et Tanger.


Ce livre illustré de dessins et peintures est aussi la première édition marocaine d'œuvres littéraires de Mohamed Mrabet.

Simon-Pierre Hamelin est écrivain et libraire à Tanger (librairie des Colonnes) où il édite aussi depuis janvier 2007 la revue littéraire Nejma.

 

Mercredi 02 juin à partir de 19h. Villa des Arts de Casablanca.
www.libe.ma 20 Mai 2010

 

 

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16 maggio 2010 7 16 /05 /maggio /2010 19:16

Conférence de Monsieur Jean-Louis COHEN « L’architecture moderne au Maroc » Vendredi 30 avril 2010 Agence Urbaine de Fès from George Zagor on Vimeo.

 

«Architecture marocaine du XXe siècle - Edmond Brion et Auguste Cadet »

un livre de Gislhaine Meffre et Bernard Delgado, édité par Senso Unico. Un ouvrage soutenu par la Fondation BMCI. 

 

 Jean-Louis COHEN (auteur de la préface)

Jean-Louis Cohen est architecte, historien et professeur. Reconnu comme un grand spécialiste de l’architecture et de l’urbanisme du XXe siècle, il enseigne à l’Institut of Fine Art de New York University et a mis sur pied, de 1998 à 2003, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, Cité de Chaillot à Paris. Jean-Louis Cohen a publié, entre autres, sur Le Corbusier et Van der Rohe et a co­écrit avec Monique Eleb l’ouvrage Casablanca, mythes et figures d’une aventure humaine, publié aux Éditions Hazan en 1998 et régulièrement réédité depuis.

 

Gislhaine MEFFRE (auteur du texte)

Née à Casablanca où elle a vécu jusqu’à son baccalauréat, Gislhaine Meffre poursuit ses études à Paris où elle obtient son doctorat ès lettres, sans jamais rompre avec le Maroc natal. Elle est également titulaire d’un DESS de psychopathologie clinique et d’un DEA de psychanalyse. Elle a créé et animé une revue littéraire avec Julia Kristeva, sous l’égide du département de Sciences Humaines de l’Université de Paris 7. Elle a aussi publié plusieurs articles, notamment aux Éditions du Seuil et exercé les professions de journaliste dans une agence de presse, de professeur et de psychanalyste. Petite fille de l’architecte Edmond Brion, passionnée d’architecture, elle séjourne régulièrement au Maroc où sa mère demeure toujours.

 

Bernard DELGADO (photographe)

Bernard Delgado est né en France, d’une famille immigrée d’Andalousie travaillant dans les mines de charbon des Cévennes. Après des études littéraires à l’Université Paul-Valéry de Montpellier, il choisit le métier de journaliste et exerce dans la presse régionale pendant 10 ans. En 1981, diplômé en photographie de l’Université Saint-Charles de Marseille, il crée son atelier et exerce en tant que photographe indépendant pendant 15 ans. Bernard Delgado a exposé sur la mémoire de la mine et a publié des catalogues d’exposition pour plusieurs musées (Céret, Sète, Montpellier, Nîmes, Arles, Marseille, Antibes). Ses photographies figurent dans diverses publications internationales et dans des collections de musées.

 

 

 

 

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16 maggio 2010 7 16 /05 /maggio /2010 18:51

Architecture Marocaine du XX° siècle Conférencedde Monsieur Jean-Luis Cohen from George Zagor on Vimeo.

 

«Architecture marocaine du XX siècle - Edmond Brion et Auguste Cadet »

    un livre de Gislhaine Meffre et Bernard Delgado, édité par Senso Unico. Un ouvrage soutenu par la Fondation BMCI. 

 

 

La BMCI a apporté depuis de nombreuses années son soutien à l’édition de livres d’art à caractère historique, œuvrant pour la diffusion et la conservation du patrimoine culturel marocain. Cette année, la Fondation BMCI pour la Solidarité et la Culture a soutenu le livre « Architecture marocaine du XX° siècle - Edmond Brion et Auguste Cadet », de Gislhaine Meffre et Bernard Delgado, édité par Senso Unico.

 

Un hommage à l’architecture du Maroc au XXe siècle

Cet ouvrage est dédié aux architectes français Edmond Brion et Auguste Cadet, qui ont cosigné, entre 1919 et 1934, des réalisations considérables, en particulier à Casablanca, en faisant preuve d’un grand respect pour la culture locale. Architecte de Sa Majesté Mohammed V et du Ministère des Habous, Cadet a été l’auteur d’œuvres majeures à Rabat et Casablanca, ainsi que de la rénovation de la Bibliothèque Nationale de la Qaraouiyine de Fès. Brion, architecte de la Banque d’État du Maroc de Casablanca, s’est aussi illustré dans sa réflexion et sa conception de l’habitat ouvrier au travers de cités telles que COSUMAR, Lafarge, SOCICA, à Casablanca.

Loin d’être de simples exécutants, ces deux grands architectes formés à l’école des Beaux Arts ont fait preuve d’une grande ouverture et d’une interprétation généreuse dans leur confrontation à une culture et à une tradition totalement nouvelles. La création d’une cité comme celle des Habous, à Casablanca, les édifices réalisés dans plusieurs villes du Maroc, présentés par l’auteur Gislhaine Meffre, petite-fille d’Edmond Brion, démontrent la profonde connaissance de l’urbanisme historique traditionnel marocain dont Brion et Cadet ont fait preuve. Les photographies de Delgado, d’un graphisme surprenant, participent à faire de cet ouvrage un très bel hommage à l’architecture marocaine du XXe siècle.

 

 

À propos de Senso Unico Editions

 

Senso Unico Editions publie essentiellement des beaux-livres sur l’art et l’histoire du Maroc et de la Méditerranée. Son inspiratrice, Ileana Marchesani, a créé cette maison en 2001, après douze ans d’activité éditoriale, pendants lesquels elle avait déjà coordonné quelques-uns des plus beaux livres édités au Maroc, dont Tinmel, l’épopée almohade ; Kunuz, les trésors islamiques en argent (Prix Grand Atlas-Public) ; Du Signe à l’Image (Prix Grand Atlas) ; La colline des Potiers Architecture marocaine du XX siècle - Edmond Brion et Auguste Cadet s’inscrit dans la collection de beaux ouvrages édités grâce au soutien de la BMCI et qui comprend : Le voyage du sultan Moulay Hassan au Tafilalt ; Fez dans la Cosmographie de Léon l’Africain ; Sur la Voie d’Ibn al-‘Arabî, les révélations de Fès et Marrakech ; Ptolémée de Maurétanie, le dernier pharaon et Fès et Florence en quête d’Absolu. En janvier 2006, Senso Unico Editions a aussi inauguré « Le lien », une collection de romans et de récits d’auteurs « entre deux rives ».

 

 

 

 

 

 

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20 dicembre 2009 7 20 /12 /dicembre /2009 04:32

FELLINI-Satyricom-Politikon.jpg

Angelo Olivieri,
Fellini Satyricon Politikon.
Le vignette tra guerra e partiti


Questo libretto offre l’occasione per due esercizi di memoria.
Primo: rispolverare il ricordo di due giornali umoristici che hanno fornito le leve allo spettacolo comico italiano.
Il Marc’Aurelio, da cui sono uscite generazioni di scrittori di cinema, come Zavattini, Steno, Metz e Marchesi, Age e Scarpelli, Castellano e Pipolo, Magni, Scola, Verde, Zapponi, Vighi, Carpi, Veo. Con grande scorno e disappunto del direttore Vito De Bellis, ‘scippato’ dei suoi ‘gioielli’.

Il travaso delle idee
, che ha avuto tra i suoi collaboratori autori di rivista come Verde e Faele e negli anni Ottanta Enrico Montesano ed Enrico Vanzina.
Secondo: ritrovare il Federico Fellini disegnatore degli anni Quaranta. Dopo una breve collaborazione con il fiorentino 420 (1938-1939), Fellini scende a Roma e inizia a lavorare al Marc’Aurelio (1939). Negli anni di guerra (1940-1942) scopriamo che fa satira politica di regime prendendo in giro russi, inglesi e americani, avversari dell’Asse. I protagonisti ricorrenti in queste strisce dedicate alla politica estera (ma anche al fronte interno) sono due vagabondi americani, Peter e John, che ricordano nel fisico l’Happy Hooligan (Fortunello) e i Mutt e Jeff dei fumetti statunitensi.
Nel 1944, nella Roma liberata dagli americani, chiuso il giornale dalla censura, Fellini apre assieme ad altri colleghi The Funny Face Shop, una bottega specializzata nel ritrarre in forma parodica i visitatori. Lì si reca Roberto Rossellini per aggregare al suo gruppo il giovane romagnolo, affidandogli una missione speciale: convincere Aldo Fabrizi a interpretare la parte di Don Pietro in Roma città aperta.
Il volume documenta in particolare l’attività del futuro regista al Travaso (1946-1948), diretto da Guglielmo Guasta, già collaboratore del Funny Face Shop.
La serie anticomunista dei “due compagni”, datata 1946, poi proseguita da Benito Jacovitti, prende in giro l’elettore del pci con i paraocchi, che crede sempre e comunque a quel che c’è scritto su L’Unità e a quel che dice Stalin.
La seconda serie, antiliberale, datata 1948, sui redattori del Risorgimento Liberale che aspettano ancora, invano, di essere pagati dal pli per il loro lavoro, fa da pendant alla prima. Seguono poi due storie pubblicate da Fellini nel 1947 su un altro periodico umoristico, Pinco Pallino, in cui il nostro mette alla berlina la borghesia parassitaria e opportunista del secondo dopoguerra.
La vignetta satirica ha ora come bersaglio i partiti e dà battaglia spesso con facile rozzezza qualunquista, senza arrivare alla più forte carica polemica delle contemporanee strisce di Giovanni Guareschi sul Candido (o di Furio Scarpelli sul Don Basilio), come hanno osservato alla presentazione del volume Tatti Sanguineti e Vittorio Vighi.
Il Fellini autore di satira politica e di costume degli anni Quaranta testimonia una verve comica che rivive inoltre nelle pagine del libro in un’intervista esclusiva e inedita, concessa nel 1981 all’autore, Angelo Olivieri, anche lui disegnatore, in occasione dei settant’anni di attività (e dei novantadue anni di vita…) di Guglielmo Guasta.
L’opera di scavo nel passato, a cui questo volumetto contribuisce, è utile allo storico del cinema. Possiamo in parte ricostruire temi, figure e testi, nella loro origine e nelle loro relazioni. Possiamo in parte ricostruire i debiti che il Fellini autore di immagini filmate ha con il Fellini fruitore e autore di immagini disegnate.

Le tentazioni del dottor Antonio
, l’episodio di Boccaccio70 (1962) rievocato anch’esso da Angelo Olivieri nel libro, assomiglia a una vignetta satirica antidemocristiana, contro la censura. Il regista usa come fonte iconografica le vignette di Attalo pubblicate sul Marc’Aurelio per ricostruire in Roma (1972) gli interni piccolo borghesi anni Trenta della pensione dove alloggia il protagonista. In Amarcord (1974) – aggiungiamo noi - replica le inquadrature fisse dei fumetti del Corriere dei Piccoli e usa la caricatura come mezzo espressivo.
Con Fellini Satyricon Politikon, la casa editrice Un Mondo A Parte conferma il suo interesse per la commedia (questa volta disegnata) e la particolare cura delle sue proposte. Ottenendo anche dei riconoscimenti: il volume
Il terrorista dei generi, edito l’anno scorso, ha ottenuto il premio speciale Efebo d’oro 2004 come miglior libro di cinema dell’anno.


Giovanni Taddeo, 15/06/2005

 

 

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20 dicembre 2009 7 20 /12 /dicembre /2009 03:52

Mameli-Barbara-vignette.jpg

Mameli Barbara, le seduzioni di un viveur

di Salvatore Mugno

Le donnine che sapevano il fatto loro

Maggiorate fisiche e minorati psichici (o "intellettuali"; se si preferisce). Questa celebre contrapposizione terminologica e concettuale (proferita da Vittorio De Sica in un'aula giudiziaria, nelle vesti di difensore dell'esuberante Gina Lollobrigida, moderna Frine, accusata di corrompere i costumi, nel film di Alessandro Blasetti, del 1952, Altri tempi) sembra ben riassumere gran parte dell'immaginario di Mameli Barbara a proposito delle articolate relazioni tra donne e uomini.

L'eterna guerra dei sessi, nella rappresentazione che ne fa il disegnatore siciliano, vede le fanciulle e le signore avere quasi sempre la meglio, riducendo spesso il maschio a mero arnese delle loro — più o meno perfide — manovre di seduzione.

Negli "schizzi" e tra le righe dei periodici umoristici del Ventennio e post-bellici che molti, con la puzza sotto il naso, ritenevano «leggeri, disimpegnati, futili se non immorali», in realtà si insinuavano e si delineavano vere e proprie "filosofie" della vita e del mondo.

A una osservazione non pregiudiziale e non frammentaria di disegni e didascalie ci si accorge, infatti, dell'opulenza di informazioni e "retropensieri" contenuti in riviste apparentemente dedite alla facile burla, alla boutade fine a se stessa.

Ciò è tanto vero che spesso gli artisti del pennino si ritrovarono in urto con l'autorità politica e con quella giudiziaria, in quanto le loro pagine «lasciavano trasparire, tra i dovuti ammiccamenti maliziosi, venature mordaci e impietose sulle società del tempo, non certo comuni all'epoca. Fustigavano benevolmente manie, modi di vivere e luoghi comuni con articoli, barzellette ma, soprattutto, attraverso le vignette con battute fulminanti e lepidezze a doppio senso. In primo piano, nelle copertine e nei paginoni, s'imponevano ragazzotte prorompenti, scoperte fino all'estremo limite che l'occhiuta censura riusciva a tollerare».

Mameli Barbara aveva imboccato la fortunata via delle appetitose bellezze femminili sin dagli anni giovanili. Già agli inizi, infatti, accanto ai disegni di Primo Carnera e Learco Guerra (mitici campioni, il primo, del pugilato e, l'altro, del ciclismo) fanno capolino intriganti figure di donne, anche a colori (ad esempio, nel "Marc'Aurelio" dell'anno 1932), contendendo il primato, in questo genere, a un altro capostipite, il suo amico e collega barese Gino Boccasile, la cui "Signorina Grandi Firme" è considerata la "madre di tutte le pin-up italiane".

Le tipologie femminili dell'artista siciliano sono molteplici e mutevoli nel corso di una carriera cinquantennale. Un sintetico ragguaglio, con riferimento agli anni immediatamente seguenti la fine del secondo conflitto mondiale, lo appronta Claudio Dell'Orso: «Mameli Barbara creava, dunque, bellezze rigogliose, un poco butirrose se non cellulitiche sui fianchi larghi, dai fondoschiena abbondanti ma di sicuro solidi, i seni non troppo voluminosi. Bonazze sovente da interni: dame nouvelles riches messe in scena nell'intimità dei boudoir o nei salotti buoni, modelle già spogliate negli atelier dei pittori, bagnanti sorprese dentro le cabine, soubrette dai costumi scollati e le calze nere che stanno preparandosi allo spettacolo nei loro riservati séparé. Tutte curve, coperte, nella quasi totalità dei casi, da aggiunte d'inchiostro per limitarne l'impatto visivo. S'imponevano come simboli anticrisi, da abbuffate senza possibilità di dieta dopo il periodo bellico segnato da immense privazioni».

Dietro la cospicua produzione di attraenti silhouette e di uomini goffi, c'era lo studio meticoloso e costante dei comportamenti e delle modalità espressive degli esseri umani, attività che Barbara aveva avviato sin da quando, tra i banchi di scuola, ritraeva i suoi compagni e gli insegnanti. Anche nella sua giovanile esperienza di disegnatore è chiaramente manifesta questa sua attitudine. Tipi e figure del Lido di Roma è il titolo, ad esempio, d'una divertente "antologia" di profili "da spiaggia" raffigurati nel "Marc'Aurelio" del 27 luglio 1932 e, proprio per sottolinearne la personale "lettura" psicologica, firmati Impressioni di Barbara: una sequela di caricature di bagnanti dal notevole effetto, quasi un'analisi psicosomatica.

Abitudini e costumi degli italiani andavano lentamente e costantemente mutando, e agli umoristi spettava coglierli in un'ottica salace. Già nel 1934, Barbara segnalava la "nefasta" influenza dei film americani sul nostrano gentil sesso. Ma, nello stesso anno, e al riparo della discreta illuminazione del proiettore, in sala la "donna italiana" sembra già cavarsela anche troppo in fatto di spigliatezza erotica, come si ricava da una conversazione tra amiche: «– Al cinematografo non ci si può andare più; figurati che ieri un giovanotto mi ha messo una mano sul petto! – Mascalzone! Ma tu non gli hai dato uno schiaffo? – Cosa vuoi, non potevo, perché avevo una mano in quella del mio vicino di destra, e un'altra in quella del mio vicino di sinistra» ("Marc'Aurelio", 10 ottobre 1934).


Il satirico danzante


Umorismo e satira trovano precocemente dei punti di contatto nell'opera di Mameli Barbara (Il finanziere sagace, «– Cerco un investimento sicuro... – Passi un paio di volte all'incrocio di Viale Regina Margherita con Via Nizza», "Marc'Aurelio , 25 giugno 1932), denunciando le incertezze e la precarietà dell'esistenza e dei sistemi economici.

Durante il Ventennio l'autorità politica non gradiva affatto che si superassero certe soglie e, sotto questo profilo, il "Marc'Aurelio"; bisettimanale nato nel 1931, «sarà la vera novità, cioè la trasformazione del giornale satirico capace di sopravvivere sotto un regime radunando una schiera di eccellenti autori che disegneranno vignette umoristiche all'insegna del tutto va bene. Vi collaboreranno Barbara, Verdini, De Vargas e Colizzi (in arte Attalo) che creerà il tormentone del "Gagà che aveva detto agli amici».

Per sopravvivere, alla satira non restava che addomesticarsi.

In una missiva «a chiarimento della mia figura politica», a noi diretta nel 1993, Mameli Barbara precisava: «Dall'autobiografia (collocata qui di seguito — N.d.A.) si può trarre una figura politica mutevole col mutare del vento. Cresciuto nel periodo fascista, mi sono adeguato al vento. Perché il successo mi portò a godere dell'amicizia dei figli di Mussolini, con cui andai a sciare; di Clara Petacci, conosciuta prima che divenisse l'amante di Mussolini; di sua sorella Miriam Di San Servolo, indipendentemente da fattori politici; tutti i gerarchi fascisti manifestarono simpatia per le mie vignette sessuali, indipendentemente da fattori politici; a "Marc'Aurelio" fui amico degli antifascisti de "Il becco giallo", indipendentemente dal loro credo politico»."

Con alle spalle un'adesione al fascismo più o meno sentita, deliberata e opportunistica, Barbara fu certamente molto critico rispetto alle vicende politiche e istituzionali italiane seguite alla fine della seconda guerra mondiale.

Già pochi mesi dopo l'ingresso degli Alleati a Roma (4 giugno 1944), il nostro disegnatore, con una vignetta apparsa su "Marforio" (del 4 novembre 1944), attraverso la lezione, davanti a una carta geografica, d'una maestra (deliziosa figurina, come l'intera scenetta, accurata ed espressiva al pari di un'opera d'arte), sintetizza un punto di vista sullo stato delle cose: «Riapertura delle scuole. La maestra: — Dunque: l'Italia confina a nord e a ovest con le rivendicazioni francesi, a est con le rivendicazioni jugoslave e a sud con le rivendicazioni di Finocchiaro Aprile...».

"Marforio" (Roma) uscì dal 3 settembre 1944 e per l'intero 1945: «Disegni di Attalo, Barbara, Migneco, Verdini, Pompei. Tra le riviste del periodo è una delle migliori, sia per la qualità dei disegni che per gli argomenti trattati».

Qualche anno dopo, il nostro vignettista sarà vicino al movimento politico Pace e Libertà fondato da Edgardo Sogno e collaborerà al connesso periodico "Pace e Libertà" (Milano, 1953), mensile di lotta antitotalitaria, «giornale fortemente anticomunista».

Dal 1946 al 1966, gli anni della ricostruzione e del boom economico, «furoreggia "Il Travaso" con tutti i suoi meravigliosi collaboratori, da Isidori, Nistri, Niso, Belli, Mastroianni, a Barbara, Folco e anche Jacovitti (...)».

Per diversi anni, uno dei temi cari all'autore sarà la feroce, viscerale satira anticomunista («Lavale! Erano incartate in una copia dell'"Unità"...») e antisovietica (una coppia di innamorati moscoviti sogna di poter avere «un campo di concentramento tutto per noi», "Marc'Aurelio", 14 ottobre 1952).

Per oltre un decennio, a partire dalla fine degli anni Cinquanta, Mameli Barbara fu il vignettista de "Il Popolo"; il quotidiano della Democrazia Cristiana: sfornava disegni a ritmo quotidiano, intervenendo su tutte le più scottanti questioni di politica interna e internazionale (dal problema franco-algerino ai colpi di Stato dei generali argentini, alle dittature africane).

Egli ironizza sulle debolezze del sistema istituzionale e politico italiano e, soprattutto, sui partiti della sinistra (In casa del deputato di sinistra, spendaccione coi soldi pubblici e avaro nelle spese famigliari, "Il Popolo"; 9 febbraio 1958).

Sul piano della critica di costume, poi, talune vignette sono a dir poco sorprendenti, per ciò che anticipano di motivi assai presenti nel dibattito di questi ultimi anni: dallo scarso apprezzamento dei libri e della lettura da parte delle giovani generazioni al diffuso malcostume dell'evasione fiscale o dalle manipolazioni alimentari, all'"oscurità" di talune forme d'arte d'avanguardia; dalle micidiali code di auto al "Ritorno dalla Pasquetta" ai primi scandali nel mondo del calcio.

Malgrado le tematiche ostiche e seriose, la "sacralità" del sito e i mutati tempi, Mameli Barbara non aveva del tutto rinunciato a servirsi della sua prediletta tecnica d'approccio al mondo, la "lente" pruriginosa delle donnine: «(...) ogni volta che tracciava una figura femminile gli si avvicinava Ettore Bernabei – allora direttore del giornale dc – , quasi gli toglieva la matita di mano e celiando e sorridendo lo invitava ad allungare le gonne, rimpicciolire le forme, rendere più casta l'immagine».

In tali termini, lo stesso Barbara riepiloga il côté politico della sua attività nel dopoguerra: «Caduto il regime, lavorai con i monarchici, non per il loro credo, ma solo per campare; collaborai con il PLI e rifiutai l'invito a collaborare con "Paese Sera"; comunista, per coscienza anticomunista, guadagnandomi la definizione di "pornografo del regime" da parte de "L'Unità". Accettai invece la collaborazione a "Il Popolo", quando assunse un indirizzo di centro-sinistra, guadagnandomi le ire della corrente andreottiana, perché nel contempo facevo vignette su "Il Punto", promotore di una politica di centro-sinistra sovvenzionata dall'ENI di Enrico Mattei ovvero da tangenti. Una politica conseguente alle tangenti dell'URSS. Non esiste una politica promossa da ideologie pure (...)».

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1 dicembre 2009 2 01 /12 /dicembre /2009 16:35

Les architectes italiens au Maroc du début du protectorat français à aujourd’hui

Gli architetti italiani in Marocco dall’inizio del protettorato francese ad oggi

a cura di Milva Giacomelli / Ezio Godoli / Abderrahim Kassou

 

Le livre illustre la contribution des architectes italiens dans les pays d’Afrique du Nord et il est née de l’exigence de faire un premier bilan de l’apport des architectes italiens ayant exercé au Maroc en l’espace d’un siècle environ, de l’instauration du protectorat français aux années récentes. Dernièrement un nombre significatif de nos compatriotes ont participé à la conception et à la construction d’importantes structures sportives, de grand ensembles résidentiels, de complexes hôteliers et d’autres équipements pour le tourisme, ainsi qu’à la mise au point de plans de valorisation du patrimoine architectural historique. Au-delà de l’activité des architectes, un regard a été porté sur l’apport essentiel de nos entrepreneurs de bâtiment, dont l’action au cours des vingt années de l’entre-deux-guerres fut réclamée et appréciée partout au Maroc. L’aperçu forcément concis offert par cette livre intègre les résultats croisés des recherches dans les archives italiennes avec l’étude de quelques quartiers de la ville et la consultation de sources bibliographiques et d’archives marocaines.


Testi in italiano e francese / Textes en italien et en français


Il volume illustra il contributo degli architetti italiani nei paesi dell’Africa settentrionale ed è nato dall’esigenza di delineare, per la prima volta, il bilancio della presenza degli architetti italiani in Marocco, nell’arco di tempo di circa un secolo compreso tra l’instaurazione del protettorato francese e gli anni recenti. In questo ultimo periodo si è registrato un significativo incremento dell’apporto dei nostri connazionali alla progettazione e alla costruzione di grandi strutture per lo sport, di complessi residenziali, di grandi alberghi e di altre attrezzature per il turismo, e alla elaborazione di piani per la valorizzazione del patrimonio architettonico storico. Oltre alla attività degli architetti, viene anche messo in luce il contributo fondamentale dei nostri imprenditori edili, la cui collaborazione, nei vent’anni compresi fra le due guerre mondiali, fu apprezzata e sollecitata in tutto il Marocco. Il panorama necessariamente sintetico proposto dal volume integra e incrocia i risultati delle indagini svolte negli archivi italiani con l’esplorazione in alcuni settori urbani e la consultazione delle fonti bibliografiche e archivistiche marocchine.


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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 04:26

Les Italiens du Maroc ont leur beau livre
  . Carnets de voyages et témoignages d'Italiens   résidant au Maroc

  . Les textes sont signés Roberta Yasmine Catalano


«Eclats de mémoire. Les Italiens au Maroc», c'est un ouvrage que vient de faire paraître lleana Marchesani, directrice de la maison d'édit ions Senso Unico. Il s'agit d'un beau livre de plus de 200 pages, imprimé en Italie, qui traite des relations historiques entre l'Italie et le Maroc et de la grande migration du début du XXe siècle. «Nous avons imprimé 1.000 exemplaires, mais en cas de besoin, nous pourrons en imprimer davantage», explique l'éditrice italienne L'ouvrage est disponible depuis le 5 novembre dans les principales librairies des grandes vil les du pays. Il est paru en version italienne et française. En Italie, il est distribué dans quelques librairies spécialisées et il est possible de le commander sur Internet En fait, cet ouvrage pallie un manque. Jusqu' à présent, il n'existait aucun livre qui traitait de ce sujet particulier, qui va intéresser au moins les 1.400 à 1.500 Italiens résidant aujourd'hui encore au Maroc. Les photos de l'ouvrage ont été collectées auprès d'amis marocains et italiens installés au Maroc, mais aussi auprès d'institut ions diverses, qui disposaient d'archives intéressantes. Les textes sont signés par Roberta Yasmine Catalano, une jeune italo-libanaise de 34 ans qui a vécu au Maroc pendant quinze ans avant de retourner ensuit e à Rome où elle a obtenu une licence en littérature comparée à l'Université La Sapienza. Elle avait déjà effectué des recherches approfondies sur l'émigration italienne en Tunisie. Lauréate de trois prix destinés à de jeunes écrivains, elle est l'auteur de plusieurs récits et essais. Roberta avait démarré ses recherches en 2003, par simple curiosité intellectuelle. Trois ans plus tard, elle pensait réaliser un livre à partir de témoignages d'Italiens résidant au Maroc. Puis il a été décidé d'enrichir l'ouvrage en intégrant également une partie historique. En début d'ouvrage, l'auteur présente donc un aperçu des relations entre les Etats italien et marocain depuis le XVIIe siècle et l'histoire peu glorieuse de la Fabrique d'Armes de Fès, dont la construction était souhaitée par le sultan Moulay Hassan 1er et qui s'est transformée en 1920 en usine de tapis par l’administration française , après 27 ans d'activités peu édifiantes sur fond de mauvaise gestion interne et de scandales . L'écrivaine revient ensuite sur la communauté italienne au Maroc et la grande migration du début du XXe siècle qui déverse au Maroc la première vague d'émigrants italiens en quête d'un avenir meilleur Ce mouvement migratoire est assez modeste mais devient plus significatif dans les années 193], où l'on compte plus de 50.000 Italien s dans la seule vil le de Casablanca. Cette petite diaspora est composée d'artisans et de commerçants qui gagnent peu à peu les autres villes. «Leurs vies sont parsemées de difficultés et pendant la guerre, ils subissent les représailles et la détention dans les camps français d'abord et américains ensuite», raconte-t-elle. Et d'ajouter que «ces Italiens donnent vie à une communauté très active, à des écoles qui s'épanouissent surtout au cours de la période fasciste. Ils nouent des liens d'entente et d'amitié avec les Marocains et participent de différentes manières à la construction du Maroc nouveau» Le chapitre suivant contient une série de récits de voyages au Maroc, parfois inédits, que des auteurs et des voyageurs italiens ont écrits à partir de 1700. Citons, entre autres, Samuele Romanelli, Edmondo De Amicis et Luigi Barzini, Roberta rend hommage également à deux grandes dames, Elisa Chimenti et Lucia Servadio Bedarida, qui ont marqué à jamais la mémoire de Tanger. Elisa a consacré sa vie à l'enseignement et à l'écriture d'œuvres littéraires dont les actions se déroulent au Maroc. Quant à Lucia, médecin chercheur de profession, elle a voué sa vie à soigner les démunis et à aider des centaines d'enfants à venir au monde. Encore de nos jours, les Tangérois l'ont en mémoire. Quelques anciens de la communauté italienne au Maroc ont aussi confié à l'auteur quelques témoignages émouvants sur des figures marquantes. «Toutes ces histoires sont autant de tesselles d'une seule mosaïque et el es mériter aient toutes d'être recueillies, racontées pour qu'elles ne soient pas perdues», fait remarquer Roberta Yasmine Catalano.

http://www.leconomiste.com/article.html?a=96943

 

En fin d'ouvrage, plusieurs pages sont consacrées aux modèles de la nouvelle industrie. Le texte raconte comment, au moment où le Maroc retrouve son indépendance, Enrico Mattei, figure emblématique du paysage industriel italien, vient y développer son projet d'affranchissement des compagnies américaines dans la politique de l'énergie. Fiat, de son côté, arrive au Maroc et contribue à renforcer les bases d'une nouvelle industrie automobile.

En couverture de l’ouvrage, c’est un tableau de Michelle Odelin Gorreri, « Voyage dans le monde nouveau », qui a été choisi. Cette artiste peintre autodidacte native de Lyon au Maroc, à Mohammedia, depuis 2006.

A noter que l'ouvrage a été publié avec le soutien du consulat général d'Italie à Casablanca

 

Nadia BELKHAYAT

L’Economiste du 23 Novembre 2009

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 21:23

PORTRAIT DE VILLE : TANGER
Tanger, ville frontière

Table ronde enregistrée le 25 mars 2008 aux Archives et Bibliothèque du Département (20 rue Mirès à Marseille)

 


"Mohammed alla dans la chambre à coucher et s’assit au bord du lit. La tête entre les mains il regardait le tapis de fourrure à ses pieds. Qu’est-ce qui s’est passé ? pensa-t-il. Qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce que j’étais en train de dire ? Où suis-je allé ? Avec qui étais-je ? Qui était-ce ?
M. David entra dans la chambre à coucher. "Comment vas-tu, Mohammed ? Qu’est-ce qui se passe ?
— Où suis-je allé ? demanda Mohammed en levant la tête. Avec qui est-ce que j’étais ? A qui est-ce que j’étais en train de parler ?
— Tu me parlais à moi, dit M. David. Tu n’es allé nulle part."


Mohammed M’rabet, L’amour pour quelques cheveux, Gallimard 1997.


Quelques lignes de l’auteur Mohammed M’rabet, dont le dernier numéro de la revue La pensée de midi intitulé Tanger, ville frontière, invite à lire ou relire le trésor d’histoires, couchées sur le papier par Paul Bowles.

Tanger, au delà des clichés et des lieux communs, est un bout de terre chargé de rêves, d’espoirs et d’histoires. Tanger le jour, la nuit, dont les volutes bleutées se dissipent au matin sur les quais du méga-port "king size". Frontière physique ou immatérielle, déplacée, diffuse ou violente, frontière que traversent les rêves des brûleurs, à Tanger les frontières sont intangibles.

Cette table ronde enregistrée le 25 mars 2008 aux Archives et Bibliothèque du Département (20 rue Mirès à Marseille) accueille quelques témoignages sur cette ville-frontière, les réalités et les fantômes qui la traversent. Elle réunit :
Michel Péraldi, anthropologue, Driss Ksikes, écrivain et dramaturge, Simon-Pierre Hamelin, directeur de la revue Nedjma et libraire à Tanger, Myriam Cheikh, anthropologue,
la rencontre était animée par Thierry Fabre, rédacteur en chef de la revue La pensée de midi.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 15:22


















Photo: artblog.collector@gmail.com

«
Eclats de Mémoire»    «Schegge di Memoria» vient de paraître.

 

C’est à Rabat à L’Institut de Culture Italien que s’est terminée, ce Mardi 10 novembre, la présentation du livre de Roberta Yasmina Catalano publié aux éditions Senso Unico.

Résultat de six années de recherche conduites avec détermination par l’auteur, désireuse de donner aux italiens du Maroc une place importante dans l’histoire de ce pays d’accueil, Roberta Yasmina a écrit son livre en se basant sur des documents historiques, des écrits d’auteurs, des témoignages des personnes parlant de leurs familles, des carnets de voyages, des coupures de journaux, des photos, etc.…… afin d’essayer de reconstruire l’histoire de la présence italienne au Maroc.

Cette reconstruction, l’auteur l’a commencée à partir des premiers accords du XIIème siècle, entre l’Italie qui n’est pas encore unie et le Sultanat Marocain. Elle reprend les étapes principales de cette présence d’un point de vue historique, littéraire, insistant particulièrement sur le côté humain de ce phénomène migratoire très douloureux dans les moments de guerre.
Elle nous présente une communauté italienne très laborieuse qui veut s’intégrer, qui cherche à se réaliser, qui participe à la construction de ce pays d’accueil sans le conquérir.
Comme toute communauté, les migrants italiens ont créé leurs écoles, leurs associations et ils ont cherché à faire connaître leur culture sans occulter celle du pays d’accueil. Ce livre est un document important dans la dynamique des relations Italie Maroc.


Il a été présenté avec succès à Casablanca le 5 novembre, à Tanger le 7 novembre, à Rabat le 10 novembre.

 

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19 ottobre 2009 1 19 /10 /ottobre /2009 11:55
Présentation du livre "Fèz et Florence en quête d'absolu" aux éditions Senso Unico dirigées par Ileana Marchesani à l'Institut Culturel Italien de Rabat"
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